mercredi 12 octobre 2016
mardi 4 octobre 2016
Coup de coeur : Archiver la planète
A la toute fin du XIXème siècle et au début du XXème, plusieurs projets de recensement encyclopédique par la photographie ont été lancés. L’une des plus célèbres est le fait d’Albert Kahn, banquier et philanthrope français.
Son projet prendra sobrement (sic) le nom de “archives de la planète”, et sera constitué au final de 72.000 autochromes et d’une centaine d’heures de films, s’étalant de 1908 à 1931. Ceci en faisant la plus grande collection du monde. Plus d’une soixantaine de pays sont représentés dans ce fonds.
L’ensemble de la collection est conservée au Musée départemental Albert Kahn, dans les Hauts-de-Seine. Cet établissement travaille depuis dix ans à la numérisation de leur collection.
Aujourd’hui plus de 28.000 images sont disponibles en ligne et en Open Data, l’ensemble du fonds sera disponible d’ici la fin de l’année 2016. Une carte du monde permet de chercher des photos de façon assez intuitive, mais il est aussi possible de faire une recherche plus traditionnelle par formulaire. Une éditorialisation du fonds est proposée via un rassemblement thématique réalisé par l’équipe scientifique du musée.
Chaque document a fait l’objet d’un enrichissement de métadonnées, pas moins de 13 champs de notice sont visibles sur le site. Notons particulièrement l’intérêt de la localisation, des thèmes et sujets.
Comme nous l’évoquions plus haut, ces documents sont disponibles en Open Data. La réutilisation des données est cadrée par une licence propre au département des Hauts-de-Seine. Notons que pour les utilisateurs il serait plus simple d’avoir repris une licence standard, connue de tous. Alors même que ce fonds est “international”, il ne sera probablement pas aisé pour les utilisateurs étrangers de prendre connaissance de licences en français. La principale restriction mise en place est l’impossibilité de réutilisation à vocation commerciale, comme souvent dans le domaine patrimonial.
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| Quel est donc ce logo en bas à gauche ? |
Nous ne pouvons que déplorer l’ajout d’un “watermark”, en fait une incrustation sur le visuel, faisant mention de l’origine de la photo “Albert Kahn, musée départemental”. Si nous pouvons comprendre la volonté du musée de pouvoir être identifié comme source de ces images, l’ajout de cette estampille ne fait que nuire à la qualité des photos. Une mention de l’origine (fonds et cote) dans les métadonnées du fichier aurait sans doute suffi. Open Data donc mais mention peut mieux faire.
| Aperçu des nombreuses remarques sur la partie échange du site |
Ne boudons toutefois pas notre plaisir de pouvoir parcourir le monde d’il y a 100 ans vu par les opérateurs des “archives du monde” !
vendredi 30 septembre 2016
We love Data
Vendredi 23 et samedi 24 septembre se tenait à Aix-en-Provence le premier Dataliteracy Conference organisé par la Fing. Vous vous dîtes : C'est quoi un Dataliteracy ? Qui donc a pu avoir une idée pareille ? Et quel lien avec les archivistes ?
Data-truc…
Commençons par expliciter ce qu'est un Dataliteracy. Mot valise anglais composé de Data (là vous me suivez) et de literacy qui signifie « alphabétisation ». Il est donc question d'alphabétiser à la donnée ! Vaste programme. Si vaste qu'il aura bien fallu deux jours complets pour amorcer des réflexions et propositions autour de ce thème.
Durant ces deux journées les participants ont échangé autour de leurs expériences et réflexions à propos de l'acculturation à la donnée.
N’ayant pu être présent ce jour-là, je ne peux vous rendre compte des conférences et masterclass qui ont eu lieu le vendredi. Des captures vidéos de ces séances ayant été faites, il faudra attendre leur mise en ligne pour en profiter. Nous pouvons d’ores et déjà prendre connaissance de comptes rendus sur certains blogs et peut-être comprendre cet énigmatique : «Bridging the Gap Between Data Haves and Data Have-Nots». Et comme toujours relire les tweets via ce mot-dièse #DLC2016
J’ai eu la chance de pouvoir participer à des ateliers et assister à des démonstrations d’outils ou projets. Il est important de souligner que la majorité du public n’était pas composé de geek férus de technique ou de codes. L’un des objectifs de ce Dataliteracy était d’amener des individus de tous horizons à partager leur matière grise, leurs envies et leur bonne humeur !.
La Fing ? Qui ça ? Qui donc ?
Cet événement est le fruit du travail de La Fing, soutenue par de nombreux partenaires. Cette association, qui existe depuis plus de 15 ans, a pour but d’accompagner les collectivités, entreprises, universités et administrations dans la mutation en lien avec les transformations numériques.
Pour des raisons historiques, cette association a une antenne marseillaise depuis ses débuts. Ceci explique notamment pourquoi ce premier Dataliteracy a eu lieu à Aix-en-Provence. La Fing a créée en son sein un Infolab (sur le modèle des Fablab) afin de créer des lieux de réflexion et d’expérimentation autour de la donnée. Charles Nepote, organisateur de ces deux journées, est en charge de celui de Marseille.
Vous pouvez retrouver, en ligne, une large palette d’outils réutilisables par tout un chacun. Je vous conseille notamment l’interview de la donnée, qui a été l’occasion d’un jeu de rôle particulièrement plaisant lors du samedi après-midi.
Et les archivistes dans tout ça ?
Si vous pouvez lire ce compte rendu sur le blog de la #TeamAEDA c’est parce que ce Dataliteracy nous concerne bien évidemment dans nos métiers. En effet, notre rôle est depuis la nuit des temps d’être des médiateurs d’informations. Qualifier, enrichir, conserver, transmettre ? Voilà quelques mots qui ne nous sont pas inconnus.
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| Résultat du workshop Comment sensibiliser à la Data les différents échelons d'une organisation ? |
Il est d’ailleurs à noter que chaque personne devant qui je me suis présenté en tant qu’archiviste a eu quasi la même réaction. Une surprise de quelques secondes, avant de se dire qu’évidemment alphabétiser à la donnée concerne les archivistes. Nous avons grand intérêt à participer à ces événements au risque de nous isoler. Tout cet éco-système de manipulateurs de donnée peut nous ouvrir un nouveau public et nous aider à renouveler nos pratiques.
jeudi 8 septembre 2016
Un heureux événement
Le Collectif et la Cofem de l'AAF ont le bonheur immense de vous annoncer la naissance du bébé le plus magnifique de la sphère archivistique de la synthèse relative à l'enquête sur l'insertion professionnelle des archivistes !
Poids : 78 pages
Taille : format A4
Après une gestation de près d'une année et demi, le groupe de travail a finalisé cette synthèse portant sur les quasi 700 réponses obtenues au questionnaire diffusé à l'automne 2015. Pour connaître en détails les résultats du dépouillement et de l'analyse des réponses, ainsi que les points forts et limites de notre travail, nous vous invitons à prendre directement connaissance de ce document. Afin d'apporter un éclairage supplémentaire à ce travail, vous pouvez également prendre connaissance de la synthèse publiée par le Collectif lors de l'enquête réalisée en 2005.
Les parents se portent bien. Ils seront ravis de présenter leur "gros bébé" à des responsables de formations universitaires en archivistique à l'occasion de la journée d'échanges "Formations initiales et continues" du 13 octobre prochain organisée par la Cofem. Ils tiennent l'ensemble des données à la disposition de celles et ceux qui souhaiteraient les analyser pour éclairer leurs interrogations en matière d'insertion professionnelle et conditions d'emploi de tous les archivistes.
Par ailleurs, le Collectif se réunissant ce même 13 octobre, nul doute que les premiers pas du "gros bébé" dans la sphère archivistique feront l'objet de leurs discussions ! Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de sa croissance et de son état de santé.
lundi 25 juillet 2016
Et Port-de-Bouc s'est écriée...
Fruit du partenariat avec « Les Rencontres internationales de la photo d’Arles », la ville de Port de Bouc propose une exposition photographique originale au sein de la friche industrielle de l’ancienne halle aux poissons ; un point névralgique, désaffecté depuis près de 7 ans et en passe de connaître un nouveau destin…
Dans le cadre des festivités des 150 ans de la commune (Port de Bouc est née le 13 juin 1866), sept artistes (Jean-Christophe Béchet, Nicole Chayne, Gael Bonnefon, Martial Verdier, Sophie Goullieux, Kevin Lapeyre et Brigitte Bauer) réinterprètent le territoire par des esthétiques photographiques personnelles et hétérogènes offrant un regard inédit sur une ville en constante évolution, mêlant des regards portés sur les ambiances, les atmosphères, les paysages et les scènes de vies locales et maritimes. Diversité des points de vue et mixité des supports se juxtaposent tout au long du parcours d’exposition. Le travail des photographes professionnels de renommée régionale et nationale associés pour l’occasion aux travaux amateurs du Club photo local (créé en 1961), aux élèves du centre d’arts plastiques et aux habitants des quartiers prioritaires accompagnent la déambulation des visiteurs curieux. Les professionnels, eux, ont arpenté la ville durant plusieurs semaines.
Mais quel lien avec les archives me direz-vous ?
« Inédite » tel est le mot qui définit le mieux cette exposition imaginée pour comprendre la ville, son histoire, sa mémoire et mieux préparer son avenir. Que ce soit Martial Verdier ou Kévin Lapeyre, chacun d’eux s’empare du passé, de la mémoire et parfois même de l’archive (tant personnelle que collective) pour évoquer une image nouvelle de la ville. Ainsi, Kévin Lapeyre s’empare des tirages photographiques des habitants, récupérés ici et là au gré des rencontres, et chemine sur le papier selon un parcours cartographié du territoire. Son travail traite de l’action du temps, de la destruction de l’image et de sa renaissance. Ces travaux confortent le choix du lieu de l’exposition, la Criée, ses box de mareyeurs, sa zone d’allotissement, sa glacière, capable de produire 20 tonnes de glaces par jour durant son activité et aujourd’hui zone insolite d’expression artistique...
Ce bâtiment, conçu par Émile Pamart (architecte local) en 1987-88, fut le point d’orgue du réaménagement et du renouveau du centre-ville dans les années 1986-88. D’un point de vue urbanistique, la Criée de Port de Bouc s’inscrit dans la réorganisation à vocation maritime du centre-ville imaginée et mise en espace par François Spoerry, également concepteur de Port Grimaud dans les années 1980. Puis, d’un point de vue historique, le bâtiment est le vestige d’une activité de pêche au chalut sinistrée aujourd’hui. Pour rappel, lors de son ouverture en juillet 1988, la Criée de Port de Bouc comptait parmi les 4 points de vente des produits de la pêche en Méditerranée et notamment du poisson « bleu » (30 chalutiers amarrés sur ses quais et plus de 240 métiers gravitaient autour de la halle aux poissons).
Grâce au travail d’étude documentaire et de recherches dans les archives, à l’investissement des témoins, nostalgiques d’une activité maritime intense sur la commune, cet espace, friche industrielle à l’abandon, a su mettre en exergue ses meilleurs atouts pour convaincre les élus et décideurs de l’opportunité de le conserver, le réaménager et créer un lieu dédié à la valorisation de l’histoire maritime locale et régionale. Ainsi, la Criée est réinvestie par la Culture cet été mais au-delà de la ponctuelle exposition photographique, une autre vie patrimoniale, culturelle et touristique l'attend désormais sur près de 2000 m2. Les travaux de réhabilitation devraient avoir lieu courant 2017. En parallèle, le repérage et l’inventaire des collections et des fonds disponibles s’accélèrent. Enfin, la campagne de traitement des archives navales se précise et le travail ne manque pas... A suivre.
Informations pratiques :
Exposition en partenariat avec les Rencontres Photos d'Arles, du 9 juillet au 9 septembre 2016.
Ouverture du mardi au samedi de 14h à 19h (nocturne jusqu'à 21h le vendredi).
Rencontres d’artistes et visites commentées durant tout l’été.
lundi 27 juin 2016
Les archivistes se racontent (5/5)
Pour finir ce fil
rouge consacré aux interventions de confrères archivistes dans
l’émission "Racontez-nous" sur France Bleu Provence, voici
l’interview de Jérôme BLACHON, archiviste et historien aixois.
De quelle
manière avez-vous été amené à participer à cette émission ?
Par les actions
de valorisation culturelle développées au Centre aixois des
Archives départementales, j’ai été amené à avoir régulièrement
des contacts avec France Bleu Provence, depuis 3 ou 4 ans, pour des
interviews sur les expositions présentées. Lorsque la grille des
programmes de la radio a changé au cours de l’été 2015, avec la
mise en place de cette émission quotidienne, un peu dans l’urgence
au départ, le directeur des programmes a demandé à l’animateur
en charge de l’émission, Cédric Frémi, de prendre contact avec
moi pour que je lui donne des contacts qui pourraient intervenir très
vite. Il me proposait également d’intervenir sur le sujet de mon
choix. Ainsi, par le réseau, et en sollicitant toutes les personnes
dans le fichier de France Bleu, il a très vite pu réaliser les
premières émissions et prendre des contacts pour les suivantes. Je
suis intervenu trois fois sur des sujets sur lesquels j’ai été
amené à travailler pour préparer des expositions qui ont eu lieu à
Aix-en-Provence entre 2011 et 2015 : Le curé du diable, La faute au midi et Aix ville de justice. En collaboration avec des
maisons d’éditions, deux de ces expositions ont donné naissance à
des albums de BD, c’était aussi l’occasion d’en parler.
L’émission sur
La faute au midi, qui parle du XVe corps d’armée (le corps des
Provençaux) pendant la Première guerre mondiale, a eu lieu le 11
novembre 2015. L’émission sur le curé a été enregistrée en
octobre mais diffusée en décembre. Il est important pour
l’animateur d’avoir en stock quelques émissions enregistrées
afin de pallier l’absence d’un intervenant à la dernière
minute. L’émission sur la justice a été diffusée en début
d’année 2016.
Qu'est-ce qui
vous a plu / vous plaît dans ce projet ?
L’intervention
en plateau, dans les studios de France Bleu, est une expérience très
intéressante. Sur les 3 émissions réalisées, une a été
enregistrée et les deux autres produites en direct. Le direct est un
exercice difficile, j’ai d’ailleurs pas mal bafouillé dans la
dernière émission réalisée (la justice). Il est passionnant de
voir comment travaillent les animateurs radios, le fonctionnement de
ce média. C’est également un exercice de concision extrême. En
tout et pour tout, en guise de notes, j’avais 2 post-it, juste avec
quelques mots et noms. Même si l’émission dure 30 minutes à
l’antenne, entre les annonces, la météo et les plages musicales,
c’est normalement 3 fois 4 mn- on peut déborder un peu, mais pas
beaucoup ! Et ça passe très très vite ! Lors des
plages musicales, on fait le point avec l’animateur sur les
prochaines questions qu’il va poser et les relances à la
discussion. Evidemment, il a lui-même préparé l’intervention en
amont, avec des documents synthétiques qu’on lui envoie. Précisons
que ces interventions ne sont pas rémunérées.
Quels sont les
apports d'un tel mode de communication sur la vision de notre métier
?
Malheureusement,
mes interventions n’ont rien changé à la vision de notre métier,
si ce n’est auprès des journalistes de France Bleu, puisque je
suis intervenu sous la dénomination « d’historien aixois ».
Toutefois, je pense que ce type d’intervention est à faire, car
tout ce qui peut dépoussiérer l’image du métier et de nos
collections est bon à prendre. France Bleu est une radio populaire,
qui est écoutée en moyenne par 250 000 auditeurs,
essentiellement sur les départements des Bouches-du-Rhône et du
Var. C’est une belle promotion.
Comptez-vous y
participer à nouveau si l'occasion se présente ? Si oui, quels sont
les thèmes sur lesquels vous souhaiteriez intervenir ?
Oui, je n’hésiterais pas une seconde à y participer de nouveau,
la proposition m’en a d’ailleurs été faite. Mais le planning
jusqu’à l’été est complet, et France Bleu restructure de
nouveau ses émissions. Il n’est pas du tout certain que l’émission
existe encore à la rentrée prochaine.
Des envies, des
idées ? Si l’émission existe encore, peut-être sur la BD
historique locale, par exemple la réédition par les éditions
Bamboo des ouvrages de Pagnol, mais peut-être aussi creuser un sujet
autours d’archives privées conservées dans les fonds d’archives.
Par exemple, peu de gens savent que nous avons des archives de loges
maçonniques, ce qui permettrait de faire une histoire de cette
association dans les Bouches du-Rhône, et de sortir de l’image
conspirationniste habituelle.
lundi 20 juin 2016
Les archivistes se racontent (4/5)
Nous vous
présentons à présent l’interview de Jean-Christophe LABADIE,
Directeur des Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence
qui est intervenu à sept reprises dans l’émission
« Racontez-nous ». Ce dernier est d’ailleurs un habitué
des ondes radio, puisqu’il intervient dans une autre émission sur
une radio locale dignoise. Retrouvez en fin d'article l'ensemble des liens vers les émissions.
De quelle
manière avez-vous été amené à participer à cette émission ?
J'ai été
sollicité par l'animateur de l'émission pour y participer, mais il
avait déjà pris contact avec le service de la communication du
Conseil départemental, en septembre 2015. Le projet m'a paru
intéressant car il permet d'une part d'évoquer le travail des
archivistes, d'autre part de parler d'histoire locale, celle qui
intéresse particulièrement les habitants du département. Cela
permet aussi de montrer l'activité archivistique et historique.
C'est une façon sinon de légitimer l'institution des Archives de
renforcer sa présence. Une telle émission rend visible une des
activités du Conseil départemental. Je n'y vois donc que des
bénéfices.
![]() |
| Jean-Christophe LABADIE, Directeur des Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence |
Qu'est-ce qui vous a plu / vous plaît
dans ce projet ?
Parler d'archives - et d'histoire - à la radio a évidemment des effets sur la perception que l'on a de son métier, dans le cadre de ce type de médiation comme d'un autre. Cet effet réflexif a des implications sur les politiques que l'on peut ensuite conduire : culturelles évidemment (déjà pour poursuivre l'aventure avec de nouvelles histoires à raconter), archivistiques aussi (sur les pratiques ordinaires, sur les programmes en cours ou à venir : collecte, classement, conservation...).
Comptez-vous y participer à
nouveau si l'occasion se présente ? Si oui, quels sont les thèmes
sur lesquels vous souhaiteriez intervenir ?
En ce qui
concerne la suite, j'espère que l'émission sera reconduite à la
rentrée de septembre. Je fais la même expérience sur les ondes
d'une radio dignoise (Radio Fréquence Mistral), où, chaque deuxième
jeudi du mois, de 17 h à 18 h, j'ai carte blanche pour évoquer les
sujets les plus divers : du travail de l'archiviste à l'histoire
locale. L'animateur ne sait pas de quoi je vais parler et il le
découvre en même temps que l'auditeur, ce qui donne une certaine
fraîcheur à l'entretien.
![]() |
| Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Dignes |
Quels sont les
apports d'un tel mode de communication sur la vision de notre métier
?
C'est en quelque
sorte une occasion de réfléchir à haute voix. Enfin, parler
d'histoire locale permet de mieux ancrer le service dans son
territoire, en complémentarité avec d'autres activités, telles les
lectures d'archives.
Podcasts de France Bleu Provence.
Une émission manque, celle sur Napoléon dans les Basses-Alpes (actuellement indisponible en réécoute) :
- Les Juifs dans les Basses-Alpes pendant la Seconde Guerre Mondiale
- La Grande Guerre dans les Basses-Alpes
- Les Archives Départementales des Alpes-de-Haute-Provence
- La répression allemande dans les Basses-Alpes pendant la Seconde Guerre Mondiale (1/2)
- La répression allemande dans les Basses-Alpes pendant la Seconde Guerre Mondiale (2/2)
- La Résistance dans les Basses-Alpes
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